Pour le FDP Sarre, la réforme des retraites proposée par le gouvernement fédéral comporte des charges importantes au détriment des petites et moyennes entreprises – en premier lieu la quasi-suppression des soi-disant mini-jobs, formellement appelés « emploi marginal ».
Angelika Hießerich-Peter, présidente du FDP-Saar, souligne avant tout que les mini-jobs sont généralement utilisés comme revenus complémentaires, emplois étudiants ou pour commencer une carrière professionnelle. « Beaucoup de personnes dépendent de ces emplois, dont les horaires sont souvent en dehors du rythme classique de 9 à 17 heures. » Elle se réfère aux faits : les mini-jobbers reçoivent leur salaire brut en net. Les charges annexes sont entièrement payées par les employeurs, et peuvent atteindre jusqu'à 30 %. Cependant, ces cotisations ne bénéficient pas aux salariés, ce qui, du même coup, alimente les caisses sociales. Hießerich-Peter insiste sur le fait que les mini-jobbers ont les mêmes droits que les autres salariés. Pour les employeurs, les mini-jobs impliquent les coûts salariaux annexes les plus élevés.
La présidente régionale du FDP Sarre partage l'avis de diverses fédérations professionnelles : les mini-jobs sont d'une importance capitale pour d'innombrables petites et moyennes entreprises. Les mini-jobs permettent de couvrir les heures en soirée, les week-ends, les événements et de faire face aux pics de demande – comme actuellement pendant la saison des vacances. Les mini-jobs correspondent généralement aux souhaits des employés, permettent un emploi flexible et empêchent le recours au travail au noir.
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