Communiqué de presse 68/2026
Critique de la loi sur la stabilisation des taux de cotisation
Journée d’action des cliniques : le ministre de la Santé Jung soutient les hôpitaux sarrois
À l'occasion de la journée d'action d'aujourd'hui, de nombreux hôpitaux de la Sarre ferment symboliquement leurs entrées principales pour protester contre la loi sur la stabilisation du taux de cotisation prévue par le gouvernement fédéral.
Le ministre de la Santé Magnus Jung : « Je soutiens les hôpitaux sarrois et souligne la nécessité urgente d'adapter la loi prévue sur la stabilisation du taux de cotisation. La nécessité d'une réforme de l'assurance maladie légale ne fait aucun doute, mais les mesures adoptées par le gouvernement fédéral entraînent un risque élevé d'insolvabilité dans le secteur hospitalier.Les hôpitaux ont déjà contribué cette année à hauteur de 1,8 milliard d'euros à la stabilisation des cotisations. Malgré cela, les mesures d'économie prévues les chargent de manière disproportionnée, puisqu'ils doivent supporter près de 40 % des économies. Cela n'est pas proportionné et menace à court terme les soins de santé en Sarre. »
Une demande correspondante sera présentée aujourd'hui, vendredi, au Bundesrat. La demande stipule que les mesures d'austériténe doivent pas mener à la fermeture d'hôpitaux ni déboucher sur une réorganisation structurelle froide et non maîtrisée. L'objectif du budget du personnel soignant, qui est d'améliorer durablement les conditions de travail dans les soins, ne doit pas être sacrifié au profit d'éventuelles économies. Le potentiel de soulagement se trouve plutôt dans la réduction des exigences bureaucratiques actuellement massives, raison pour laquelle le Bundesrat demande immédiatement une loi sur la réduction de la bureaucratie.
Jung conclut : « Pour pouvoir stabiliser financièrement de manière durable l'assurance maladie obligatoire (GKV), l'État fédéral doit enfin prendre en charge les coûts des prestations non assurantielles telles que celles destinées aux bénéficiaires de l'allocation citoyenne. Je ne comprends pas que la subvention fédérale générale doive même être réduite. Il en va de même pour la suppression de l'assurance conjointe sans cotisation, d'autant plus que les efforts bureaucratiques liés à la mise en œuvre et les effets financiers attendus ne sont pas proportionnels. »
